Jaguar prépare un avenir électrique haut de gamme, mais la division d’ingénierie de l’entreprise britannique, TWR, a décidé de rappeler au monde à quoi ressemblaient les Jaguar à leur apogée. Elle a dévoilé l’impressionnante TWR Supercat, une restauration modernisée construite sur la base du coupé Jaguar XJS — modèle produit de 1975 à 1996 à 115 000 exemplaires.



Panneaux en carbone et dimensions accrues
La carrosserie de la Jaguar d’origine a été profondément modifiée : kit aérodynamique agressif avec passages de roue élargis et panneaux extérieurs entièrement réalisés en fibre de carbone. Les phares et feux arrière sont entièrement à DEL, tandis que les sorties d’échappement ont été déplacées sur les côtés afin de libérer de la place pour un imposant diffuseur. Par rapport aux roues d’origine de 15 pouces, la « chaussure » moderne a nettement grandi : 18 pouces à l’avant et 19 à l’arrière.

Deux places au lieu de quatre
La Supercat est strictement biplace, alors que la XJS d’origine adoptait une configuration 2+2. Les sièges restants disposent de réglages électriques et le coffre a gagné en volume. L’habitacle est garni de cuir rouge foncé, avec des éléments en fibre de carbone et en métal ; parmi les équipements modernes figurent un éclairage d’ambiance ainsi que des écrans pour le combiné d’instruments et le système multimédia. Ce dernier prend en charge Apple CarPlay et Android Auto.


Carrosserie allégée, V12 agrandi
La fibre de carbone est utilisée aussi bien pour les renforts internes de la carrosserie que pour les panneaux extérieurs, tandis que les berceaux sont fabriqués en acier T45 à haute résistance. Ensemble, ces mesures réduisent la masse de 10 %, à 1 605 kg. Sous le capot, le V12 d’origine est conservé, mais sa cylindrée passe de 6,3 à 6,5 litres et il reçoit un compresseur. Il développe désormais 670 ch et 730 Nm de couple, contre 285 ch et 431 Nm à l’origine.


La boîte automatique à trois rapports a été remplacée par une boîte manuelle à six rapports entraînant les roues arrière, avec différentiel à glissement limité. La suspension à doubles triangles reçoit des amortisseurs adaptatifs, et des freins à disques carbone-céramique figurent au catalogue des options.

Quatre-vingt-huit voitures — et pourquoi
Au total, 88 TWR Supercat seront produites — en hommage à 1988, année où la Jaguar XJR-9 préparée par TWR remporta les 24 Heures du Mans. Des versions à conduite à droite et à gauche seront proposées. Au Royaume-Uni, le prix débute à 225 000 £ (285 000 $), avec un acompte de précommande de 35 000 £ (44 000 $).
TWR Supercat : les faits essentiels
- Voiture de base : le coupé Jaguar XJS, produit de 1975 à 1996 à 115 000 exemplaires
- Moteur : le V12 d’origine, porté de 6,3 à 6,5 litres et suralimenté — 670 ch et 730 Nm, contre 285 ch et 431 Nm
- Transmission : boîte manuelle à six rapports avec différentiel à glissement limité, à la place de l’automatique à trois rapports
- Masse : 1 605 kg, soit 10 % de moins que l’original, grâce aux panneaux en carbone et aux berceaux en acier T45
- Places : deux, alors que la XJS proposait une configuration 2+2
- Production : 88 voitures, en hommage à la victoire de la Jaguar XJR-9 de TWR au Mans en 1988
- Prix : à partir de 225 000 £ (285 000 $) ; acompte de 35 000 £ (44 000 $)
Questions fréquentes
Est-ce une nouvelle Jaguar ? Non. Il s’agit d’une restauration modernisée réalisée par TWR sur une Jaguar XJS existante, et non d’une voiture produite par Jaguar elle-même.
Conserve-t-elle le moteur d’origine ? Oui — le V12, mais porté de 6,3 à 6,5 litres et équipé d’un compresseur, ce qui fait plus que doubler sa puissance.
Pourquoi 88 voitures ? En référence à 1988, année où la Jaguar XJR-9 préparée par TWR remporta les 24 Heures du Mans.
Boîte manuelle ou automatique ? Manuelle uniquement. La boîte automatique à trois rapports de la XJS disparaît au profit d’une boîte manuelle à six rapports entraînant les roues arrière.
Photo : TWR
Ceci est une traduction. Vous pouvez lire l’article original ici : Купе Jaguar XJS возрождено в виде рестомода TWR Supercat
Publié Décembre 12, 2024 • 4m à lire